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Artists' biographies : Théobald CHARTRAN

Date of birth: 1849
Date of death: 1907

Nationality : Théobald  CHARTRAN

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Theobald Chartran born in Besancon July 20, 1849 and died in Neuilly-sur-Seine, 16 July 1907, is a French academic painter. Son of a magistrate, judge of the Court of Appeal of Besançon, Theobald is Chartran student at Lycée Victor Hugo in Besançon where he distinguished himself by his already talented cartoonist, he works mainly with respect to his teachers. First for the judiciary, he discovered his vocation as a painter and started trying to copy the paintings in the museum of Besancon. At the age of eighteen, he was admitted to the Ecole des Beaux-Arts in Paris where he studied in the atelier of Alexandre Cabanel and in 1877 obtained the Grand Prix de Rome on the subject of "The Catch Rome by the Gauls. " Chartran experiences early success and received numerous commissions, including portraits of high society. He made portraits of President Carnot, Sarah Bernhardt, of Pope Leo XIII, President Roosevelt, etc.. May 17, 1886, he obtained, for 40,000 francs, the order of the decoration of the grand staircase of the Sorbonne. He finished his work in 1889 after conducting extensive historical research, for which he asked for a permanent library card from the National Library. He directed nine panels in oil on canvas, clowns up, depicting episodes from the history of science. He also participated in decorating the City Hall of Paris and painted the ceiling of the ballroom of the Hotel de Ville de Montrouge. Under the signature of "T" he made for the British magazine Vanity Fair caricatures of French Prime Minister William Henry Waddington, Charles Gounod, Victor Hugo, Louis Blanc Dumas son, Napoleon Joseph Charles Paul Bonaparte. He lives in a Paris mansion 3a instead of the United States where, with his wife Sylvie, he received artists, writers and politicians. "His intimate, reports Andrew of Fouquières, called" Tib, "which was displaying a name less than Theobald. He had a physical musketeer, as big hat loved by the painters of the time. Sylvie Chartran was pretty and elegant. Their salon was the rendezvous not only of popular artists, but writers and politicians. It honored the music, so that nothing might distract guests the pleasures of hearing, the hostess was, around the piano, an almost total darkness. In a religious silence, then stood the songs that the composer had chosen that evening. In most cases, it was Isidore de Lara, who played his own tunes. When he had distilled all the nostalgia of Rondel's Farewell: "To leave is to die a little ... "Ms. Chartran assumed that the atmosphere had become conducive to great escapes. Then she was made a phonograph acquired in America and dispensed at the meeting of the desire also still mysterious by having them hear the first Negro spirituals. Because Chartran divided their time between France and the United States where the painter was the pampered child of billionaire company. He made the portrait of Mrs. and Miss Theodore Roosevelt, Archbishop Corrigan, Archbishop of New York and most of the notables of the Fifth Avenue - all obviously highly beneficial orders which enabled him later to move to much more sumptuously, in Neuilly. Then he made in 1906, the portrait of my friend the Maharajah of Kapurthala. "On an island of Lake Geneva, Salagnon Island (also known as the Roche seagulls), located in Clarens (Vaud), which it acquired in 1900, he asked an architect named Lauzanne, then Louis Villard, father of singer Swiss Jean Villard, to draw up plans for a Florentine-style villa on two floors with grand staircase and small port. It raise the walls that surround the island that backfilling with earth of Savoy brought by boat. It gives this property the lavish celebration, which shoots magnificent fireworks and crowd where French politicians like Alexandre Millerand and Barthou, its billionaires like Henry Clay Frick and many artists. In January 1904 he was elected to the Academy of Besançon. After his death in 1907, his native town erected a bronze statue, unveiled in 1910, due to the sculptor Victor Ségoffin. It is melted during the Second World War and a bronze bust, due to local sculptor Laethier, is then placed on the promenade Granvelle. He is buried in Paris at Passy cemetery (15th division) where his grave is adorned with his bust by Jean-Joseph Carriès.

Original text : Original text (Automatic translation)
 

Théobald Chartran né à Besançon le 20 juillet 1849 et mort à Neuilly-sur-Seine le 16 juillet 1907, est un artiste peintre académique français. Fils d'un magistrat, conseiller à la Cour d'appel de Besançon, Théobald Chartran est élève au lycée Victor Hugo de Besançon où il se signale déjà par son talent de caricaturiste, qu'il exerce surtout à l'égard de ses professeurs. D'abord destiné à la magistrature, il découvre sa vocation de peintre en s'essayant à copier les tableaux du musée de Besançon. À l'âge de dix-huit ans, il est admis à l'École des Beaux-Arts de Paris où il étudie dans l'atelier d'Alexandre Cabanel et obtient en 1877 le grand prix de Rome sur le sujet de « La Prise de Rome par les Gaulois ». Chartran connaît rapidement le succès et reçoit de nombreuses commandes, notamment des portraits de personnages de la haute société. Il réalise les portraits du président Carnot, de Sarah Bernhardt, du pape Léon XIII, du président Roosevelt, etc. Le 17 mai 1886, il obtient, pour 40 000 francs, la commande de la décoration de l'escalier d'honneur de la Sorbonne. Il termine son travail en 1889 après avoir mené des recherches historiques approfondies, pour lesquelles il demanda une carte de lecteur permanent de la Bibliothèque Nationale. Il réalise neuf panneaux à l'huile sur toile, marouflés en place, représentant des épisodes de l'histoire des sciences. Il participe également à la décoration de l'hôtel de ville de Paris et peint le plafond de la salle des fêtes de l'hôtel de ville de Montrouge. Sous la signature de « T » il réalisa pour le magazine anglais Vanity Fair des caricatures du premier ministre français William Henry Waddington, Charles Gounod, Victor Hugo, Louis Blanc Alexandre Dumas fils, Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte. Il habite à Paris un hôtel particulier 3bis place des États-Unis où, avec sa femme Sylvie, il reçoit artistes, gens de lettres et hommes politiques. « Ses intimes, rapporte André de Fouquières, l'appelaient « Tib », ce qui était un prénom moins affichant que Théobald. Il avait un physique de mousquetaire, sous le grand chapeau qu'affectionnaient les peintres de l'époque. Mme Sylvie Chartran était jolie et élégante. Leur salon était le rendez-vous, non seulement des artistes en vogue, mais des gens de lettres et des hommes politiques. On y honorait la musique et, pour que rien ne vînt distraire les hôtes des plaisirs de l'audition, la maîtresse de maison faisait, autour du piano, une obscurité quasi-totale. Dans un silence religieux, s'élevaient alors les chants du compositeur qu'on avait élu ce soir-là. Le plus souvent, c'était Isidore de Lara, qui interprétait lui-même ses mélodies. Quand il avait distillé toute la nostalgie du Rondel de l'Adieu : « Partir, c'est mourir un peu... », Mme Chartran supposait que l'atmosphère était devenue propice aux grandes évasions. Alors elle faisait apporter un phonographe acquis en Amérique et dispensait à l'assemblée le désir des ailleurs encore mystérieux en leur faisant entendre les premiers negro-spirituals. Car les Chartran partageaient leur temps entre la France et les États-Unis où le peintre était l'enfant choyé de la société milliardaire. Il fit le portrait de Mme et de Mlle Théodore Roosevelt, de Mgr Corrigan, archevêque de New York et de la plupart des notabilités de la Cinquième Avenue – toutes commandes évidemment fort bénéfiques qui lui permirent plus tard d'aller s'installer, beaucoup plus somptueusement, à Neuilly. C'est alors qu'il fit, en 1906, le portrait de mon ami le Maharadjah de Kapurthala. » Sur un îlot du lac Léman, l'île de Salagnon (dite aussi la Roche aux mouettes), situé à Clarens (Vaud), dont il fait l'acquisition en 1900, il demande à un architecte du nom de Lauzanne, puis à Louis Villard, père du chansonnier suisse Jean Villard, de dessiner les plans d'une villa de style florentin à deux étages avec grand escalier et petit port. Il fait surélever les murs qui entourent l'île qu'il remblaie à l'aide de terre de Savoie amenée par bateau. Il donne dans cette propriété des fêtes grandioses, où l'on tire de magnifiques feux d'artifice et où se pressent des hommes politiques français tels Alexandre Millerand ou Louis Barthou, des milliardaires américains comme Henry Clay Frick et de nombreux artistes. En janvier 1904, il est élu à l'Académie de Besançon. Après sa mort en 1907, sa ville natale lui fait ériger une statue en bronze, inaugurée en 1910, due au sculpteur Victor Segoffin. Elle est fondue durant la Seconde Guerre mondiale et un buste en bronze, dû au sculpteur local Laethier, est alors placé sur la promenade Granvelle. Il est enterré à Paris au cimetière de Passy (15e division) où sa tombe est ornée de son buste par Jean-Joseph Carriès.

Text's source: : http://www.wikipedia.org


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