^ Back to Top
Add to favourites
Brokerage, information, advising, analysis
Brokerage, information, advising, analysis
Brokerage, information, advising, analysis
Brokerage, information, advising, analysis
Brokerage, information, advising, analysis
Brokerage, information, advising, analysis
Brokerage, information, advising, analysis
Brokerage, information, advising, analysis
Brokerage, information, advising, analysis
Brokerage, information, advising, analysis
  • E-mail alerts
  • To be informed by email about new features:
  • Frequency :

  • Smartphone application
  • Artfinding Application Iphone Artfinding Application Android Artfinding Application Windows Phone
  • Art market phone application
  • Newsletter
  • Toreceive the latest news of the art market, subscribe to our : NEWSLETTER
  • Toreceive the latest news of the art market, subscribe to our : NEWSLETTER Blogger
  • Newsletter Newsletter
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Country :
Century :
Stats: :Stats:
Google Trends :Google Trends
Top 100 :Most popular artists

Artists' biographies : Carl Olof LARSSON

Date of birth: 1853
Date of death: 1919

Nationality : Carl Olof  LARSSON

Original text : Original text Submit a better translation
Automatic translation Automatic translation !

 

Olaf Carl Larsson, born May 28, 1853 in Stockholm and died January 22, 1919 at Sundborn, near Falun, is a Swedish artist, mainly designer and illustrator, painter and watercolorist, painter and tapestry cartoon mural, muralist and interior decorator. Works by these picturesque and varied, this painter of modest extraction, Francophile, could support his family of his labor, keep a fierce independence of thought and affirm values ​​against dogmatism sometimes contrarian academic of his time while becoming paradoxically idyllic painter of the Swedish bourgeoisie. He was also known and popular in Germany. Born into a farming family in Gamla Stan, Stockholm's Old Town, Carl Larsson was a fairly unhappy childhood. At age 13, he is in a school for poor children when his teacher urges him to apply for the principskola of the Royal Academy of Arts of Sweden, where he finally admitted. To support herself, it is during the weekends and sometimes nights retoucher of photographs in 1866 and after 1871 designer of the journal Kasper. During his first years in this prestigious institution, it is uncomfortable, being very shy and feeling inferior to his fellow citizens. In 1869, at 16, he spends most prestigious class in the same academy, where he gains confidence in himself, even becoming involved in student life. Become a history painter, he received a gold medal for his contributions to the history of Sweden. With these, a travel grant enabled him to win in Paris 1876/1877 and spend a few months with the Barbizon school. It was during this first stay in Paris in 1876 he discovered the Norse settlement established in Grez-sur-Loing, near Fontainebleau, a community of artists who lives with wives and children. He visits them occasionally and began painting watercolors on anecdotal simple joys of family life outdoors. While continuing to work as an illustrator of books or newspapers as he has assiduously for many years, he moved to Paris from 1880 to 1885. Her hard work of academic painter is not successful, but the Swedish illustrator learns and discovers fascination with greed and all technical French performers, often adapted or close to that of Anglo-Saxon world. Conformist ideas to reinforce contact Swedish painter Ernst Josephson and designers and craftsmen of the illustration Paris. Asked in 1882 by the French press, the promising young watercolorist answers frankly: "I am Swedish and - brace yourself - Socialist. I want to share, I want to rejoice, not a single person, but everyone. " His commitment in no way appears dogmatic and even less dependent on an ideological line, it seems close to anarcho-socialism of the popular arts and the better educated, but the confession is rare and singular at the time. In 1882, in the artist community in Grez-sur-Loing, he regularly visits since 1880, he met a Swedish girl Karin Bergöö (1859-1928) who became his model and his wife in 1883 during a brief return to Sweden. This period is a turning point in the life of the artist Larsson, who painted some of his most important works in Grez, leaving the oil painting to watercolors to achieve rural subjects and colors. These are also two watercolors, titled The Pumpkin The Hoarfrost, medalists at the Salons of French Artists who bring him great success in Paris and Berlin. Present in the German capital, the poet Jules Laforgue salutes a master of the Enlightenment.

Original text : Original text (Automatic translation)
 

Carl Olaf Larsson, né le 28 mai 1853 à Stockholm et mort le 22 janvier 1919 à Sundborn, près de Falun, est un artiste suédois, principalement dessinateur et illustrateur, peintre et aquarelliste, peintre de carton de tapisserie et de composition murale, fresquiste et décorateur d'intérieur. Par ces œuvres pittoresques et variées, ce peintre d'extraction modeste, francophile, a pu faire vivre sa famille de son labeur, conserver une farouche indépendance de pensée et affirmer des valeurs anticonformistes parfois contre le dogmatisme académique de son époque tout en devenant paradoxalement le peintre idyllique de la bourgeoisie suédoise. Il a été également connu et populaire en Allemagne. Né dans une famille de cultivateurs à Gamla Stan, la vieille ville de Stockholm, Carl Larsson a une enfance assez malheureuse. À l'âge de 13 ans, il est dans une école pour enfants pauvres quand son professeur le pousse à postuler à la principskola de l'académie royale des arts de Suède, où il est finalement admis. Pour subvenir à ses besoins, il est durant les fins de semaine et parfois les nuits retoucheur de photographies en 1866, puis après 1871 dessinateur de la revue Kasper. Pendant ses premières années dans cette prestigieuse institution, il est peu à l'aise, étant très timide et se sentant inférieur à ses camarades bourgeois. En 1869, à 16 ans, il passe dans une classe plus prestigieuse de la même académie, où il prend confiance en lui-même, s'investissant même dans la vie étudiante. Devenu peintre d'histoire, il reçoit une médaille d'or pour ses contributions à l'histoire de la Suède. Avec celles-ci, une bourse de voyage lui permet de gagner Paris en 1876/1877 et de passer quelques mois avec l'école de Barbizon. C'est au cours de ce premier séjour parisien qu'il découvre en 1876 la colonie scandinave établie à Grez-sur-Loing, près de Fontainebleau, une communauté d'artistes qui vit avec épouses et enfants. Il leur rend visite épisodiquement et commence à peindre des aquarelles anecdotiques sur les simples joies de la vie de famille en plein air. Tout en continuant à travailler comme illustrateur de livres ou des journaux ainsi qu'il l'a fait assidûment depuis de nombreuses années, il s'installe à Paris de 1880 à 1885. Son travail acharné de peintre académique n'est pas couronné de succès, mais l'illustrateur suédois apprend et découvre avec avidité et fascination toutes les techniques françaises performantes, souvent adaptées ou proches de celle du monde anglo-saxon. Ses idées anticonformistes se renforcent au contact du peintre suédois Ernst Josephson et des dessinateurs et artisans de l'illustration parisienne. Interrogé en 1882 par la presse française, le jeune aquarelliste prometteur répond avec franchise : « Je suis suédois et - tenez-vous bien - socialiste. Je veux faire profiter, je veux faire réjouir, non pas un seul être, mais tous ». Son engagement n'apparaît nullement dogmatique et encore moins dépendant d'une ligne idéologique, il semble proche de l'anarcho-socialisme des milieux populaires et artistiques les mieux éduqués, mais l'aveu reste rare et singulier à l'époque. En 1882, dans la communauté d'artistes à Grez-sur-Loing, qu'il fréquente assidûment depuis 1880, il rencontre une jeune Suédoise Karin Bergöö (1859–1928) qui devient son modèle et sa femme en 1883 au cours d'un bref retour en Suède. Cette époque est un tournant dans la vie de l'artiste Larsson, qui peint certaines de ses plus importantes œuvres à Grez, délaissant la peinture à l'huile pour réaliser des aquarelles à sujets champêtres et à couleurs claires. Ce sont d'ailleurs deux aquarelles, intitulées La Citrouille et La Gelée blanche, médaillées aux Salons des Artistes Français qui lui apportent un vif succès à Paris et à Berlin. Présent dans la capitale allemande, le poète Jules Laforgue salue un maître de l'illuminisme.

Text's source: : http://www.wikipedia.org


Here is a selection of contemporary artists of this artist Carl Olof LARSSON


img_search

Free online art valuations


You want to get a free online valuation of a work of art by Carl Olof LARSSON
ask our experts:


ASK FOR A VALUATION

Comments

    No comments. Be the first one to add a comment!

Post a comment






© Artfinding 2006,2014
Created by Intelligence Power appartement villemomble 93250 t2