Artfinding -
16/04/2009
INTERVIEW : Benjamin Steinitz, successeur d'un empire
http://www.steinitz.fr
INTERVIEW : Benjamin Steinitz, successeur d'un empire
http://www.steinitz.fr
La Galerie Steinitz rompt avec les clichés en comptant parmi ses clients des collectionneurs d'Europe de l'Est et du Moyen-Orient, habituellement fidèles aux meubles clinquants du XIXème siècle.
A la différence de New-York ou Londres, Paris est encore une place incontournable du marché de l'art pour le négoce de meubles du XVIème au XXème siècles. Aucune autre ville ne propose une telle concentration de galeries de grandes renommées qui présentent une diversité de marchandises à la fois éclectique et authentique.
Si certains tableaux du XXème siècle atteignent des prix souvent vingt fois plus importants que les plus exceptionnels meubles du XVIIIème siècle, ceci s'explique par la simple loi de l'offre et de la demande. Chagall, Picasso et Koons jouissent d'un engouement lié à une mode à un intérêt tout particulier du public pour ces artistes. Une reconnaissance sociale immédiate est plus aisément acquise par l'exposition d'une « signature » que d'un meuble marqueté dont l'appréciation nécessite une culture et une approche plus éclairée.
Dans une interview exclusive, Benjamin STEINITZ, fils du célèbre antiquaire Bernard STEINITZ et membre du Syndicat National des Antiquaires, confie sa vision du marché de l'art pour ARTFINDING.
Source photo: www.benoitlinero.com pour L'Oeil
A la différence de New-York ou Londres, Paris est encore une place incontournable du marché de l'art pour le négoce de meubles du XVIème au XXème siècles. Aucune autre ville ne propose une telle concentration de galeries de grandes renommées qui présentent une diversité de marchandises à la fois éclectique et authentique.
Si certains tableaux du XXème siècle atteignent des prix souvent vingt fois plus importants que les plus exceptionnels meubles du XVIIIème siècle, ceci s'explique par la simple loi de l'offre et de la demande. Chagall, Picasso et Koons jouissent d'un engouement lié à une mode à un intérêt tout particulier du public pour ces artistes. Une reconnaissance sociale immédiate est plus aisément acquise par l'exposition d'une « signature » que d'un meuble marqueté dont l'appréciation nécessite une culture et une approche plus éclairée.
Dans une interview exclusive, Benjamin STEINITZ, fils du célèbre antiquaire Bernard STEINITZ et membre du Syndicat National des Antiquaires, confie sa vision du marché de l'art pour ARTFINDING.
Source photo: www.benoitlinero.com pour L'Oeil





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