Dans sa déclaration du 24 septembre dernier, le ministre de la Culture, Christine Albanel, présentait son plan de relance du marché de l’art en France. Un des aspects de ce plan encore à l’état d’ébauche consiste à « donner les moyens aux professionnels de moderniser leur entreprise ». La révolution Internet y est clairement évoquée, mais aujourd’hui quels outils existent concrètement pour les professionnels du marché de l’art et les collectionneurs ?
A la surprise générale, ce marché de l’unique, du secret, de l’exclusif feutré des galeries, compte désormais avec cet outil qui paradoxalement dématérialise l’objet et le donne à voir à des millions d’internautes. Certains se bornent à ignorer les faits : la toile a bel et bien retenu ce marché volatile entre ses fils.
Les utilisations varient selon les sites, mais presque toujours c’est un carton inattendu. Plus de deux millions de visiteurs consultent chaque mois des sites comme Artnet ou Artprice. Cette réalité rend la vie difficile aux marchands, leurs marges désormais révélée aux yeux de l’amateur d’art. Internet surprend toujours lorsque la vente s’effectue directement via un ordinateur, sans garantie, ni expertise d’aucune sorte, grâce aux sites de ventes aux enchères en ligne comme eBay. Là encore, les marchands voient leur part de marché décroître.
Rien de tout cela n’est nouveau, on a même passé le stade de l’étonnement et pourtant, la réponse des professionnels du marché de l’art tarde à venir. Pour les aider, ARTFINDING leur propose une vitrine en ligne en 10 langues. C’est l’occasion pour eux d’exposer au milieu d’autres professionnels du marché de l’art, sur un site offrant de nombreuses garanties.
Quant à l’internaute, ARTFINDING lui donne la possibilité de consulter près d’un millier de fiches d’œuvres du fauteuil Louis XV au squelette de dinosaure, de l’assiette en faïence au tableau de maître. Le visiteur exerce ainsi son œil, repère les galeries, étudie le marché et fait des découvertes derrière son ordinateur, à la maison, au bureau, sur son téléphone portable… On ose alors passer le pas de cavernes d’Ali Baba souvent méconnues, on s’approprie par avance l’objet de son achat. Les nombreux critères de tris permettent de rechercher aussi bien un meuble rouge qu’un vase antique ou un tableau vendu en Russie. Les marchands d’art facilitent donc la vie de leurs clients, un peu de clic dans leur mortar, de virtuel dans les galeries.
C’est une nouvelle génération qui propose désormais ce service aux marchands et aux amateurs d’art, puisque le créateur et gérant d'ARTFINDING, Guillaume CHAMPAVERE, a moins 25 ans. Issue du milieu de l’art, formé à l’EAC et chez des marchands parisiens, il n’a pu qu’y constater le besoin d’un site comme ARTFINDING.
Depuis le 1er février 2008, le business model du site a changé. Désormais la rémunération ne se fait plus auprès des exposants, mais des annonceurs publicitaires. Ainsi ARTFINDING compte affirmer sa position de site haut de gamme et sélectif, tout en faisant bénéficier de sa visibilité à toutes entreprises souhaitant communiquer sur ce média.
A la surprise générale, ce marché de l’unique, du secret, de l’exclusif feutré des galeries, compte désormais avec cet outil qui paradoxalement dématérialise l’objet et le donne à voir à des millions d’internautes. Certains se bornent à ignorer les faits : la toile a bel et bien retenu ce marché volatile entre ses fils.
Les utilisations varient selon les sites, mais presque toujours c’est un carton inattendu. Plus de deux millions de visiteurs consultent chaque mois des sites comme Artnet ou Artprice. Cette réalité rend la vie difficile aux marchands, leurs marges désormais révélée aux yeux de l’amateur d’art. Internet surprend toujours lorsque la vente s’effectue directement via un ordinateur, sans garantie, ni expertise d’aucune sorte, grâce aux sites de ventes aux enchères en ligne comme eBay. Là encore, les marchands voient leur part de marché décroître.
Rien de tout cela n’est nouveau, on a même passé le stade de l’étonnement et pourtant, la réponse des professionnels du marché de l’art tarde à venir. Pour les aider, ARTFINDING leur propose une vitrine en ligne en 10 langues. C’est l’occasion pour eux d’exposer au milieu d’autres professionnels du marché de l’art, sur un site offrant de nombreuses garanties.
Quant à l’internaute, ARTFINDING lui donne la possibilité de consulter près d’un millier de fiches d’œuvres du fauteuil Louis XV au squelette de dinosaure, de l’assiette en faïence au tableau de maître. Le visiteur exerce ainsi son œil, repère les galeries, étudie le marché et fait des découvertes derrière son ordinateur, à la maison, au bureau, sur son téléphone portable… On ose alors passer le pas de cavernes d’Ali Baba souvent méconnues, on s’approprie par avance l’objet de son achat. Les nombreux critères de tris permettent de rechercher aussi bien un meuble rouge qu’un vase antique ou un tableau vendu en Russie. Les marchands d’art facilitent donc la vie de leurs clients, un peu de clic dans leur mortar, de virtuel dans les galeries.
C’est une nouvelle génération qui propose désormais ce service aux marchands et aux amateurs d’art, puisque le créateur et gérant d'ARTFINDING, Guillaume CHAMPAVERE, a moins 25 ans. Issue du milieu de l’art, formé à l’EAC et chez des marchands parisiens, il n’a pu qu’y constater le besoin d’un site comme ARTFINDING.
Depuis le 1er février 2008, le business model du site a changé. Désormais la rémunération ne se fait plus auprès des exposants, mais des annonceurs publicitaires. Ainsi ARTFINDING compte affirmer sa position de site haut de gamme et sélectif, tout en faisant bénéficier de sa visibilité à toutes entreprises souhaitant communiquer sur ce média.
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