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Jacques de la Beraudière, expert in modern art

Jacques de la Beraudière, expert in modern art

Jacques de la Beraudière, expert in impressionist and modern masters, answers the Artfinding's exclusive interview about his specialty and vision of the global art market.

Specialized in the Masters of the 19th and 20th century, with a keen eye for excellence and an uncompromising demand on quality, Jacques de la Béraudière and his team opened the doors of the Geneva gallery in January 2009.

Following the success of his previous space on Avenue Matignon in Paris, where he and his partner, the late Philippe Cazeau, practiced their work with devotion, the gallery is now ideally situated in Switzerland at the heart of the European art market and aims to offer primary market museum quality painting and sculpture to demanding collectors and institutions around the world.

By participating in Art Fairs such as the Tefaf Maastricht, Art Basel, the Pavilion of Art & Design in London or the Biennale des Antiquaires in Paris, the gallery continues to animate the international art market.

Jacques de la Béraudière also offers a service of Expertise and Consulting and answers to specific requests in the field of his specialties.

Comments

  • cyberjournalist (2010-11-23) Report to moderator @ Thomas W Payne: parler de la côte d'un artiste en citant comme source le Artprice Index est votre première erreur. La seconde est de dire que Dubbufet n'est pas un investissement fiable, alors que le contraire est affirmé par un galeriste de renom qui cumule presque 20 années d'expérience. Petite précision, Jacques de la Beraudière a travaillé entre 1994 et 2007 avec Philippe Cazeau, un des plus importants galeristes parisiens, voila qui devrait appuyer sa crédibilité et celle de ses analyses.
  • J'M L'ART (2010-11-15) Report to moderator Cher Stéphane, le changement de comportement est le résultat de la spéculation qui impacte le marché de l'art (voir mon commentaire plus bas). Les nouveaux riches, après avoir fait le plein de villas, voitures de sport et yachts, cherchent à se démarquer de leurs voisins en "achetant de la culture". Et voila comment des collectionneurs viennent polluer le monde de l'art avec non une passion pour l'art, mais un goût pour la plus-value financière. Remarquez comme les secteurs les plus spéculatifs sont les plus intellectuellement abordables: l'art contemporain et l'art moderne. Si vous voulez échapper à la spéculation, acheter des pièces de monnaies ou des vieux livres, pour les apprécier il faut un minimum de culture et de curiosité!
  • Stéphane K. (2010-11-09) Report to moderator Amateurs de beaux tableaux, fils et petit fils de collectionneurs de maîtres impressionnistes, je suis inquiet face à la tournure que prend le marché de l'art. Je me rappelle accompagnant mon Grand-père chez Christie's et Sotheby's, puis chez Tajan avec mon Père pour enchérir sur des Degas, Renoir ou Sisley. Leur unique obsession était de n'enchérir que sur les plus belles œuvres qui s'offraient à eux. A aucun moment je ne les ai entendu parler de côtes, de tendances ou de placements. Aujourd'hui je vois des enchérisseurs accompagnés de leur décorateur d'intérieur, de leur conseiller en gestion de patrimoine... Si je peux comprendre qu'il est parfois recommandé de s'entourer de conseils avisés dès qu'il s'agit d'enchérir sur des tableaux à plusieurs centaines de milliers d'euros, je préfèrerais voir à leurs côtés des docteurs en histoire de l'art ou des conservateurs de musées. Mais il n'en est rien. Il semblerait que les russes, les chinois et les saoudiens, les "nouveaux riches" du marché soient plus attirés par la valeur de placement financier, que par la valeur artistique qu'occupent ces chefs d'œuvres dans leur salon.
  • Franck Puma (NY) (2010-11-09) Report to moderator Can someone explain to me why is it that the Eastern cultures are nearly leading the market of impressionist art? The Japanese have encourage a large speculation of the market in the 80's and now the Chinese are more and more implicated in the niche market of seven figures paintings. Impressionist art is 100% Western culture, so I do understand why USA, UK, Germany and France are buying these works, but why Japan and China?!!
  • Thomas W Payne (2010-11-08) Report to moderator According to the Artprice Index, Jean Dubuffet doesn"t seem to be the artist man should buy today. Prices have doubled between 1998 (100) and 2009 (225), but since then, Dubuffet lost 31% (153)... And by the way, the more an artist is prolific, the bigger the offer, the smaller the prices.
  • Marie-Laure78 (2010-11-08) Report to moderator @j'm l'art, les œuvres de maîtres ont leur place dans des musées et pas dans des collections privées. Comment pouvons-nous éduqué les prochaines générations si elles n'ont pas accès aux plus belles œuvres (votre pseudo ne colle pas à votre discours...)?! Et les tableaux acheté par des musées peuvent réapparaître dans des ventes aux enchères, on a vu à de nombreuses reprises des musées américains faire tourner leurs collection en vendant des tableaux.
  • J'M L'ART (2010-11-08) Report to moderator Je ne suis pas d'accord avec ce Monsieur, l'art moderne et impressionniste est spéculatif, et ceci est involontairement encouragé par les musées. Il est vrai que les musées dits "généralistes", ne peuvent se passer d'un département d'art moderne et impressionniste. Ces musées aux fonds quasi illimités raflent les plus belles pièces du marché, qui du coup se trouvent retirées du marché de l'art. Ceci a pour conséquence à la fois d'appauvrir la qualité moyenne des œuvres disponibles sur le marché, et paradoxalement, d'en faire flamber les prix car il y a là une raréfaction de l'offre. Volontaire ou non, le marché de l'art moderne et impressionniste est spéculatif.

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